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Generating wind energy is more than twice as cheap as solar photovoltaic (PV) energy production, a study of alternative energy in six developing countries has found.
The findings, published in Nature Climate Change last week, could help inform global debates on financing initiatives aimed at reducing greenhouse gas emissions in developing countries.
The authors note that differentiating technologies or countries is one of the reforms under discussion in the Clean Development Mechanism following its experience with nearly 3,500 projects in 70-plus countries.
They commented that there is little available data on the costs of different renewable energy technologies in developing countries, and that such information is needed to allocate funding through such mechanisms as the Green Climate Fund - which is expected to raise US$100 billion per year by 2020.
The researchers, from the Swiss Federal Institute of Technology in Zurich, studied the baseline costs of current energy sources in Brazil, Egypt, India, Kenya, Nicaragua and Thailand - including the cost of national fuel subsidies - and then investigated the relative costs of switching to wind or solar electricity.
These countries were chosen due to their variety in size, state of economic development and current variation in energy use.
Broadly speaking, the authors said that in 2010, PV electricity costs were 2.2 to 4.5 times higher than wind power in these countries, and that the cost gap between the two technologies could be expected to continue until at least 2020.
"The implication is that the cost of wind and PV generation with that of existing and future conventional power plants must be compared for each country," lead researcher Tobias Schmidt told SciDev.Net.
However they found significant national differences in the cost of switching from conventional energy to wind power in the six countries studied.
They found that Kenya and Nicaragua would save money by switching to wind because their baseline energy costs are high and their wind costs would be low.
A similar switch from conventional energy would be far higher in Brazil, India and Thailand, and lower in Egypt, due to different national costs relating to wind energy and the varying contribution of high-emission oil or coal plants to total electricity production.
"Fossil fuel subsidies should [therefore] be explicitly included in the calculation, as they raise the incremental cost of renewable energy technologies," Schmidt said, adding that transitioning to renewable energy sources would need to be more gradual in countries where the elimination of fuel subsidies might lead to higher fuel prices and voter anger.
"International funding must help developing countries implement a socially-acceptable phasing out of fuel subsidies and create an attractive environment for clean technology investors," he said.
Oliver Waissbein from the Energy and Environment Group of the UN Development Programme said that "this study nicely demonstrates to policymakers how to make informed decisions about renewable energy opportunities by using detailed, data-driven cost comparisons for generating electricity in individual countries".
Dr Waleed MOUHALI

Un nouveau graphène bat les records de conductivité thermique...
En modifiant la composition chimique du graphène, des physiciens ont réussi à doubler la conductivité thermique de ce matériau, qui détenait déjà le record en la matière. Constitué d'une simple couche d'atomes de carbone disposés en nids d'abeilles, le graphène est un matériau étudié depuis le début des années 2000 pour ses propriétés physiques remarquables : c'est en effet un excellent conducteur d'électricité, mais également le meilleur conducteur thermique connu aujourd'hui. Ce qui n'a pas empêché une équipe de physiciens chinois et américains de doubler sa conductivité thermique en modifiant subtilement sa composition chimique. En 2008, une partie de cette même équipe, menée par l'Américain Alexander Balandin de l'université de Californie à Riverside, avait déjà mesuré la conductivité thermique du graphène. A 5300 watts par mètre et par kelvin à température ambiante, ce matériau bat tous les records dans ce domaine. A température équivalente, il écrase par exemple le cuivre, pourtant bon conducteur thermique avec 400 watts par mètre et par kelvin. Les physiciens ont tenté de déterminer si on pouvait encore améliorer cette propriété. Ils ont pour cela fabriqué une nouvelle forme de graphène, dite isotopique. Dans la nature, on trouve deux formes stables du carbone, les isotopes, qui ne diffèrent que par le nombre de neutrons dans leur noyau : le carbone 12 et le carbone 13. Le premier est ultra-majoritaire et représente 98,9 % du total. Le second ne représente que 1,1 % de l'ensemble. C'est à l'aide de méthane gazeux, déposé en couches ultrafines, que les physiciens ont fabriqué du graphène isotopique constitué à 99,9 % de carbone 12 et 0,1 % de carbone 13. Cette substitution de 1 % de carbone 13 par du carbone 12 a des conséquences remarquables sur les propriétés thermiques du matériau. La conductivité thermique du graphène isotopique est en effet presque deux fois plus élevée que dans sa forme naturelle. Quant aux propriétés électriques et mécaniques, elles restent identiques. Comment expliquer cette différence ? Parmi les hypothèses envisagées, le graphène isotopique transporterait mieux la chaleur grâce à sa masse (il est sensiblement plus léger) et sa structure atomique sensiblement différentes. Dans un solide, la conductivité thermique dépend des phonons, les modes de vibration des atomes entre eux. En modifiant la structure atomique du graphène, on favoriserait alors certains phonons, ce qui augmenterait le transport de chaleur au sein du réseau d'atomes de carbone. « Cette expérience modifie notre vision du fonctionnement de la conductivité thermique » explique Clément Faugeras, du Laboratoire national des champs magnétiques intenses à Grenoble. « On comprend désormais mieux comment certains phénomènes microscopiques, ici une modification de la masse atomique, ont des conséquences macroscopiques sur la conduction thermique. Cela ouvre de nouvelles perspectives pour l'étude de phénomènes thermiques dans d'autres matériaux uni ou bidimensionnels » poursuit-il. Outre ces avancées fondamentales, l'équipe d'Alexander Balandin prévoit que ce nouveau type de graphène pourra pour l'électronique, ou dans la fabrication d'électrodes transparentes intégrées dans les cellules solaires photovoltaïques.
Dr Waleed MOUHALI


« Les énergies renouvelables sont inépuisables. Elles ne détruisent pas l'environnement. Elles sont disponibles partout. Leur utilisation facilite la solidarité avec les générations futures. Elles assurent l'avenir de l'humanité. » Stockholm. 9 décembre 1999.
Devant un parterre d'illustres anonymes totalement acquis à la cause, ces mots simples sans être simplistes se propagent et résonnent jusqu'au fond de la salle. Ces cinq phrases sont prononcées par un membre du Parti social-démocrate siégeant à la Bundestag, un certain Herman Scheer.
Quelques instants avant, la Right Livelihood Award Foundation (l'académie de la rétribution des « moyens d'existence justes ») lui avait remis « pour son travail infatigable pour la promotion de l'énergie solaire dans le monde » un prix Nobel dit « alternatif », récompense offerte aux personnes ou associations dont le travail (excusez du peu !) consiste à la recherche de solutions pratiques et exemplaires pour les défis les plus urgents de notre monde actuel.
Herman Scheer fut un infatigable défenseur et combattant de la « bataille verte », guerre pacifique pour la promotion et la valorisation des énergies dites « renouvelables ».
Il est à l'origine de la loi allemande sur les énergies renouvelables (EEG - Erneuerbare Energien Gesetz), accordant une priorité à ces énergies. Cette loi révolutionnaire et sans réel précédent, fut promulguée en avril 2000.
Elle a permis la mise en place d'un tarif d'achat dédié. Depuis, elle est désormais copiée au plan international, y compris en France.
Hermann Scheer a été élu président du Conseil mondial de l'énergie renouvelable (World Council for Renewable Energy) et de l'association Eurosolar, association dont l'objectif est la généralisation de l'usage de l'énergie solaire et de l'énergie du vivant (bioénergie), le développement des technologies associées et le soutien politique de la mise en place des énergies renouvelables.
Outre les innombrables récompenses obtenues au cours de sa carrière, en 2002, le Times Magazine le considérait comme l'un des cinq « Hero for the Green Century », à savoir l'une des personnalités ayant fait le plus pour les énergies renouvelables au 20ème siècle dans le monde.
Ce docteur en sciences économiques et sociales est l'auteur, en 2007, du livre « L'autonomie énergétique », ouvrage que toute personne « au service du développement durable » doit avoir lu. Il y expose une pléthore d'idées et révèle les véritables enjeux de cette question.
« Si l'on veut que le changement vers une autonomie énergétique s'opère d'une façon maîtrisée (sans nouvelles guerres, sans vagues de chômage dans certains secteurs) nous ne devons pas perdre de temps, car le jour où les énergies fossiles viendront à manquer et où le nucléaire ne pourra plus cacher sa face dangereuse et coûteuse, des conflits énergétiques violents risquent d'éclater. »
Il est aussi (et surtout) le père de l'Agence Internationale des Energies Renouvelables (IRENA), organisation intergouvernementale fondée en 2009 dont la mission est la promotion des énergies renouvelables à l'échelle mondiale.
A l'occasion du discours d'inauguration de l'Agence, il mesure le chemin parcouru :
« Depuis trop longtemps, le potentiel des énergies renouvelables a été largement sous-estimé et de trop nombreuses institutions étaient très mal informées à propos du potentiel réel. Tel le capitaine d'un bateau navigant sur une mer ouverte sans savoir s'orienter et qui crie "Il y a de l'eau partout mais nous n'avons plus une seule goutte à boire !". Les énergies renouvelables sont partout, il nous faut installer des capteurs pour les collecter, de la même manière qu'un bateau qui a installé un désalinisateur ne manquera jamais d'eau douce en mer. Nourris d'informations insuffisantes, nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à voir la lumière des énergies renouvelables. »
Quatorze jours avant sa mort, il a été vu en direct à la télévision allemande faisant une déclaration au Bundestag à propos d'un sujet très explosif : il mettait en cause des sociétés privées d'énergie nucléaire dans une affaire de violation de 60 milliards € d'un contrat d'accord.
Le jeudi 14 octobre 2010, à Berlin, à l'âge de 66 ans, Hermann Scheer fut emporté par une crise cardiaque.
Son action a été reconnue et saluée par tous. Il laisse un héritage immense, qui constitue le socle fondamental du développement des énergies nouvelles dans le monde.
Ce « modèle d'inspiration » faisait donc partie de ses résistants de la première heure, pourfendeur des énergies fossiles, et défenseur d'un monde « décarbonné ». Depuis sa mort et jusqu'au prochain oracle inspiré, les énergies renouvelables sont un peu orphelines.
J'ai donc souhaité rendre hommage à son courage, son action, son endurance et sa clairvoyance.
Laissons, à son auteur, le mot de la fin :
« Nous devons combattre pour construire un ordre économique global permettant à chaque Etat de forger sa propre politique énergétique et écologique, afin de démanteler les monopoles en économie, en politique et dans les médias, de lutter pour imposer un nouvel ordre agricole débarrassé des monopoles céréaliers et des manipulations génétiques, pour restaurer l'agriculture écologique et créer des systèmes de communication respectueux de l'environnement. »
Waleed Mouhali

La déforestation est le phénomène de régression des surfaces couvertes de forêt. Elle résulte des actions de déboisement puis de défrichement, liées à l'extension des terres agricoles, à une exploitation excessive ou anarchique de certaines essences forestières et à l'urbanisation. Du fait de la tolérance de nombreux pays, comme le Brésil ou Madagascar, vis-à-vis du développement de l'agriculture en zones boisées, la déforestation actuelle concerne surtout les forêts tropicales. Mettre un terme à cette destruction massive est le moyen le plus sûr de ralentir le changement climatique. La destruction de la forêt est responsable de 20% des émissions de gaz à effet de serre.
L'âpreté et le cynisme des pays riches se heurtent dorénavant à la réaction de nombreux pays du Sud, et la forêt est au centre d'une négociation d'un nouveau genre. Mené par la Papouasie-Nouvelle- Guinée et le Costa Rica, un groupe d'action de sauvetage de la forêt tropicale incluant plusieurs pays en voie de développement vient de faire une proposition innovante, visant à limiter la production de gaz à effet de serre tout en soutenant leurs développements nationaux.
Les forêts tropicales constituent une vaste réserve de biodiversité, et absorbent de grandes quantités de carbone, réduisant ainsi le taux de gaz carbonique dans l'atmosphère. En les conservant, les pays tropicaux rendent à la planète un service incommensurable, pour lequel ils n'ont jamais jusqu'à présent reçu de contre-partie. Offrir une contre-partie financière en échange de ce genre de service environnemental permettrait d'augmenter de façon substantielle l'aide qui leur est apportée, tout en donnant à ces pays de bonnes motivations économiques.
Comme tous les végétaux, la forêt, grâce à la photosynthèse, puise du carbone dans l'atmosphère, qu'elle lui restitue par la respiration, la décomposition ou la combustion de sa biomasse. Lorsque ces échanges sont inégaux, la forêt constitue soit une source de carbone, soit, à l'inverse, un puits de carbone. Or le bois est constitué à 50 % de carbone. La forêt, par sa biomasse et plus encore par l'humus qui se forme dans son sol, constitue donc un piège naturel pour cet élément chimique.
Dorénavant, l'enjeu est moins de protéger les forêts que de mieux les gérer, et d'exploiter au mieux leurs capacités à constituer un « puits » de carbone. De plus en plus, les entreprises dont les pays ont ratifié le protocole de Kyoto peuvent acquérir des droits carbone en « reforestant », y compris en milieu tropical.
Jusqu'à peu, on estimait que le stockage du CO2 était assuré concomitamment par les océans et les forêts des hautes latitudes ; les experts estiment que le bilan carbone des forêts tropicales est équilibré. Un marché réellement mondialisé des émissions de CO2 devrait prendre en considération les capacités de stockage des forêts tropicales existantes. Il est donc nécessaire d'encourager une rationalisation de l'exploitation.
Rappelons qu'un pourcentage non négligeable de la population mondiale, 500 millions d'hommes, vivent dans les forêts et dans leurs abords. La déforestation ou la surexploitation des forêts tropicales résulte en premier lieu de la satisfaction des demandes locales. Si cette exploitation est en train de s'améliorer, les ventes illégales de bois sur le marché international ne font que s'amplifier. On peut affirmer que la persistance de cette situation aura des effets indirects fâcheux sur les équilibres locaux.
À tout bientôt, amis blogueurs de l'Ensiate.
Professeur ZANA

L'heure est venue de fonder une économie humaine, plus solidaire, conçue sur le bien commun et le développement durable. Sans angélisme, ni démagogie, le développement durable fonctionne dorénavant en agitateur de consciences et en accélérateur des responsabilités. La mondialisation a entraînée une profonde mutation des entreprises, une évolution des rites de consommation, des rituels de communication.
Aussi, les fondements d'une société civile planétaire doivent se mettre en place. La transparence, le respect de la parole donnée, le dialogue sont en train de devenir des valeurs étalons. Le développement durable constitue un indéniable moteur de croissance et s'avère un formidable outil de proximité. ("Think global, act local"). Inventons ensemble une économie "budget TERRE" où la solidarité, la participation de citoyens à l'action publique seront autant de leviers pour un monde meilleur. Opposons donc, la puissance de la volonté à la volonté de puissance ! Prônons la valeur de la création pour générer de la création de valeur !
Il devient en effet, urgent de créer une plateforme humaine qui vise à satisfaire les besoins des générations présentes sans compromettre ceux des générations futures. Pour cela, faisons en sorte que la boîte à idées se change en boîte à aider ! Portés par un intérêt généreux, créons des systèmes universels qui participent à l'intérêt général.
Demain est une terre humaine ! Ne changeons donc pas ...Une éthique qui gagne !
Professeur ZANA
Début juillet, les résultats des examens viennent de tomber et de nombreux jeunes n'ont toujours pas trouvé de formation pour la rentrée.
Pour tous ceux qui souhaitent trouver rapidement une solution, Studyrama organise la 2nde édition du Salon Sup' Alternance « spéciale rentrée » le 6 juillet prochain à la Cité Internationale Universitaire de Paris (17 boulevard Jourdan - 75014 PARIS) de 10h à 18h.
Cet évènement réunit des établissements de l'enseignement supérieur n'ayant pas encore clôturé leurs inscriptions.
C'est le rendez-vous pour trouver sa formation en alternance !
En tout, une cinquantaine d'établissements seront au rendez-vous et l'ENSIATE représentera les secteurs d'activité suivants : énergies renouvelables, génie climatique, thermique du bâtiment, environnement, management environnemental ou développement durable. Nous vous présenterons nos programmes et les métiers qui y sont liés.
Plusieurs conférences sont prévues :
•- Alternance / Apprentissage / Contrat pro : quelles différences ?
•- Conseils pour trouver son entreprise d'accueil
•- Avec l'alternance, un emploi assuré ?
Le CIDJ (Centre d'Information et de Documentation Jeunesse) informera les jeunes sur tous les sujets qui les concernent : projets, études, métiers, bourse, logement ...
Et enfin des offres de contrats en alternance, de jobs et de stages seront affichées sur des panneaux d'affichage.
Vous souhaitez obtenir un rendez-vous personnalisé avec un représentant de l'Ensiate : envoyez un mail à ensiate@ensiate.fr en nous indiquant une heure de préférence.
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Camille LHEUREUX